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Göcek et la Riviera turque à bord d’une authentique goélette

Une croisière de 7 jours en goélette d’exception le long de la Riviera Turque au départ de Göcek.

Voilà pour vous résumer en une phrase la croisière de rêve que je viens de vivre en Turquie, à bord d’une authentique goélette de 28 mètres de long dotée de 8 cabines passagers.

Au total 14 passagers et 4 personnels de bord : le capitaine Oktay Yilmaz, le Chef Nizam Akcit ainsi que Tayfun et Dogukan, nos 2 matelots aux petits soins pour que cette croisière devienne notre plus beau souvenir de cette année 2018. Et quelle ambiance !!!

Après un vol Paris-Istanbul-Dalaman, suivi de 25 minutes de transfert, je découvre la marina de Göcek où notre bateau, le Nemesis nous attend à quai pour la nuit. Les autres passagers sont déjà arrivés, certains dès le matin, voire la veille, d’autres plus tard dans la journée. Il est 21h30 et je meurs de faim. Je retrouve pour l’occasion mon ami journaliste britannique Andrew avec lequel j’ai déjà effectué plusieurs voyages de presse à Amsterdam (le dernier date de décembre 2017).

Sur le pont, tout le monde parle anglais. Normale, je suis la seule française à bord 🙂 Je fais connaissance avec Nicola et Eulanda, deux influenceuses et blogueuses britanniques aussi enthousiastes que moi de participer à cette croisière. Leur bonne humeur et leur joie de vivre communicatives seront l’atout séduction de cette croisière.

Je rencontre Luc et son épouse Helen, journaliste sud-africaine venus tout droit de Cape-Town et rencontre Loes copropriétaire du bateau et son responsable marketing Dion, l’un et l’autre hollandais. Je suis quant à moi arrivée avec Harry et Andy, journalistes britanniques et résidant à Londres.

Les présentations faites, je m’installe dans ma cabine située à l’avant du bateau. Relativement spacieuse, eut égard au fait qu’il s’agisse d’un voilier, tout de bois vêtue, j’ai la chance de disposer d’un grand lit double ouvert sur l’extérieur grâce à deux hublots et d’une salle de bains privée, elle aussi disposant d’un hublot.

L’espace intérieur (comme extérieur) est ultra optimisé, de sorte à ce que je puisse ranger toutes mes affaires et placer la valise sous l’espace prévu à cet effet situé sous le lit. La croisière peut commencer 😉

Le bateau, une authentique Goélette d’environ 28 mètres de long offre tout le confort moderne, le chic des voiliers en plus.

A l’avant du voilier, le pont est équipé de part et d’autre de larges lits de jour ultra confortables sur lesquels il s’est avéré fort agréable de se prélasser et bouquiner.

A l’avant, un « petit salon », sorte d’alcôve avec table basse est devenu notre QG chaque matin pour assister, un thé turc à la main, au lever du soleil !

Chaque jour, nous naviguons. Soit le matin après le petit déjeuner (pantagruélique !), soit après le déjeuner (tout aussi pantagruélique !).

Régulièrement, à l’heure du déjeuner, un petit bateau de ravitaillement nous approche pour nous proposer glaces et fruits frais.

Une étape différente chaque jour qui pouvait se trouver modifiée en fonction de la météo et de l’état de la mer. Et chaque matin, c’est notre capitaine Oktay qui organisait le briefing sur le programme de la journée : escales, visites, baignades 🙂

Les journées ensoleillées (oui, je sais, quelle veinarde 😉 ) se sont égrainées au rythme des baignades dans les différentes baies aux eaux cristallines, toutes plus sublimes les unes que les autres. Je vous laisse voir en images, c’est plus parlant 😉

Côté excursions, on peut dire que nous avons été gâtés, la Riviera Turque offrant des sites incontournables dont notamment la petite île de Gemiler également nommée île de Saint Nicholas où nous avons pris l’apéro face au soleil couchant…Magique !

… de la visite du site archéologique de Myra non loin de Demre avec ses tombeaux creusés dans la roche et son amphithéâtre romain.

…de ce déjeuner turc pris au sein d’une famille dans une authentique ferme dans le village de Minare. Entre autres coutumes, les familles turques convient leurs hôtes à déjeuner par terre confortablement installés sur de larges coussins. La tradition veut que l’on couvre ses jambes d’une large serviette qui sert de serviette de table. Le principe de ces déjeuners « familiaux » : devant nous un large plateau sur lesquels sont présentés divers mezze. Entre deux plats, je fais connaissance avec un chiot golden-retriever et manque de l’embarquer avec moi 😉

…de la découverte du plateau de Gombe et de ses traditionnels greniers à grains en passant par le village de Bezirgan pour prendre le thé…

…jusqu’à faire une petite randonnée sur les contreforts du Mont Taurus où nous avons croisé des dizaines d’arbres à vœux. La tradition veut que l’on rédige ses vœux sur un bout de papier entouré d’un ruban ou d’une ficelle que l’on accroche à l’arbre sacré. Comparativement à ce que l’on voit à Paris, cette coutume pourrait se comparer à celle d’accrocher un cadenas sur le pont Saint-André des Arts 😉

Un des moments phares de cette semaine, fut de prendre le petit déjeuner chez l’habitant, une famille turque d’agriculteurs bio. Comment vous dire ? J’ai vécu ce matin là une incroyable expérience. C’est bien simple tout était savoureux et bien entendu, les fruits, légumes, fromages provenaient de la ferme. Mention toute spéciale pour le miel, là encore fait maison et servi en rayons sur la table (il va sans dire gigantesque) de la cuisine. J’ai également particulièrement apprécié les salades de mezze, moi qui d’ordinaire privilégie le petit déjeuner à la française et aux saveurs sucrées. Une fois n’est pas coutume, j’ai accompagné mon petit déjeuner de thé à la sauge (un délice !!!).

Nous arrivons à Kas, de loin mon escale préférée avec ses restaurants sur les toits donnant sur la marina, ses venelles piétonnières colorées aux échoppes bigarrées.

Avec une partie du groupe, nous dénichons par hasard, un restaurant situé au fond d’une impasse, Üzum Kizi Meyhane dont la terrasse, perchée sur le toit offre un panorama à couper le souffle sur la marina et les îles grecques en face (il se trouve que nous sommes à quelques encablures de la Grèce 😉 ).

Nous décidons de nous y poser pour y prendre l’apéro, mais l’endroit trop sympa nous incite à rester dîner ! Sans surprise, la table est à la hauteur du lieu, magistrale. A nouveau, tous les plats sont faits maison et qui plus est déliceux. Il va s’en dire que les produits sont frais et de saison et le poisson de la pêche du jour. L’ambiance est joyeuse et le fond sonore dispense une musique jazzy. Je « Shazam » (of course 😉 ) et fait connaissance avec quelques artiste de jazz turcs dont Jülide Özcelik, une pépite pour tout amateur de jazz qui se respecte !

Les jours s’égrènent au rythme des escales, de nos baignades et des balades.

Bientôt la fin de la croisière. Nous amarrons dans une petite crique sauvage et surtout entourée d’une végétation luxuriante non loin de notre port d’attache, Göcek. Nous arrivons dans ce petit paradis au coucher de soleil. La mer est encore à 26 degrés (le rêve) et la couleur émeraude…

Je me lève quasi à l’aube, comme toujours du reste. J’apprécie les petits matins silencieux au soleil levant à boire mon café. C’est paisible et je suis bercée par le clapotis de l’eau et le chant des oiseaux. Première baignade à 6h30, personne aux alentours (tout le monde dort)…le rêve absolu.

Je quitte à regret cette superbe baie pour rejoindre Göcek où nous avons rendez-vous avec l’associé turc de Loes pour un copieux et néanmoins savoureux dîner au bord de l’eau. Le restaurant, Guverte, the place to eat à Göcek, est situé sur la marina et pieds dans l’eau. Nous prenons place sur le ponton où une large table (nous sommes 17) a été dressée.

Clap de fin avec une dernière nuit, écourtée 😉 à bord de notre voilier Nemesis. Le réveil est difficile pour certains rentrés à l’aube et devant partir à 08h (notre cas) pour se rendre à l’aéroport de Dalaman. Je pars en direction de l’aéroport avec Nicola, Andrew, Andy, Harry, Dion et son ami. Le retour sur Paris fut difficile vous pouvez me croire. Grèves Air France, grèves SNCF…la totale. Bienvenue en France, welcome back in Paris 🙂

Je ne pense plus qu’à une chose, repartir en Turquie, privatiser un des voiliers de Loes (sa compagnie de croisière s’appelle SCIC), très probablement le Nemesis (quel bateau !!!), trouver une dizaine d’amis et voguer durant une semaine cette fois-ci de Bodrum à Bodrum. Rapport qualité/prix, c’est imbattable. A noter que SCIC organise aussi des croisières où l’on peut rejoindre un groupe déjà constitué. L’idéal lorsque l’on voyage en solo ou à 2 et que l’on ne peut se permettre de privatiser un yacht.

Renseignements et réservations sur le site de SCIC mais également auprès de l’agence de voyage Suite Privée qui des accord préférentiels avec la flotte des voiliers SCIC. Pour info, on peux naviguer en Turquie de mars à novembre.

 

 

 

 



Blogueuse voyage depuis 2008 et globe-trotteuse dans l'âme, j'aime dénicher de nouvelles adresses. Entre 2 voyages, je suis consultante en référencement naturel et accompagne les marques dans leur stratégie de contenu. J'étudie toute proposition commerciale décente à l’adresse suivante : valerie (dot) komingup (at) gmail (dot) com. Rédaction de contenus éditoriaux, placements produits, communication digitale, tests de produits, bannières publicitaires… Contactez-moi, et discutons !


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